27.01.2006

Les emmerdes arrivent

Touche pas à mon pote

Après une discussion dans un magasin sur le désenclavement du Cantal, je m’aperçois aujourd’hui que le problème est et restera à jamais insoluble.

-Je défendais haut et fort que le département perdait des habitants chaque année et que lors d’une réunion avec des élus d’autres communes, j’avais avancé l’idée de relier Aurillac et Saint Flour par une 2 fois 2 voies afin d’atteindre l’autoroute existante. Ce qui permettrait à mon avis de sortir le Cantal de son isolement. Il me fut rétorqué par un certain nombre d’élus que le fait de donner un accès à un grand nombre de gens amènerait  automatiquement la pègre.

 

Après ce brillant exposé, le commerçant me donna de vive voie sa façon de voir les choses et elle ne correspondait pas du tout à la mienne.

-         le fait d’ouvrir grand les portes de notre département amènera des cars entiers de gens rejetés par notre système et en marge de nos lois. Moi, j’ai une fille à l’école et je ne veux pas qu’elle soit rançonnée, droguée et même violée. Aujourd’hui, le Cantal est l’un des départements le plus sur de France et je connais beaucoup de gens qui ne laisseront pas faire n’importe quoi.

Mon Avis :

La question n’est pas simple, d’un coté je travaille pour limiter l’exode rural. D’un autre coté je risque de retrouver la « philosophie » de nos grandes banlieues dans nos petites villes détruisant tout espoir de vivre en paix car le pays possédant beaucoup de chasseurs, certains auraient tendance à faire un carton. Je pense que le problème ne se pose plus sur une construction de grande route ou pas. Il va nous falloir et cela personne ne veut le regarder en face accueillir dans les années qui viennent toutes sortes d’étrangers et son cortège de problèmes. Tout d’abord, les anglais vont pointer leur nez avec leur pouding et leur rejet de la langue Française. Ensuite le trop plein de nos banlieues avec l’aide au logement et l’obligation de les intégrer. Et pour finir, afin d’épauler nos agriculteurs, des gens de l’Est qui travailleront la terre pour pas un rond. On aura toujours pas construit de grands axes pour le Cantal, mais les emmerdes seront arrivés quand même.      

         

21.01.2006

Africa Dieu

L’inconséquence

 

Le 17 janvier 2006, plus d’une centaine de pays et organisations internationales se sont retrouvés à Pékin pour rassembler près de 1,5 milliard de dollars. C’est le coût estimé de la première offensive contre la grippe aviaire.

 

Dans le même temps l’Organisation des nations Unies dénonce le manque de moyens pour intervenir en Afrique. En Somalie, Ethiopie, au Kenya, 11 millions de personnes sont en position de survie et ne seront sauvées que par l’octroi d’une aide de 40 millions de dollars.

 

Mon avis :

L’ordre des priorités ne me semble pas respecté. La grippe aviaire a tuée une cinquantaine de personnes de par le monde et on débloque 1,5 milliard. En Afrique plusieurs millions de personnes vont mourir et on n’arrive pas à trouver 40 millions de dollars.

 

NB : d’ici 2025, 80 millions d’Africains vont mourir du Sida.

 

PG

20.01.2006

Kikadékoné

Kikadékoné

A la recherche d’information sur l’eau, je lis une brève sur internet. Comment alimenter  en eau les canons à neige du Lioran ?. Comme la plupart des stations de sports d’hiver, la station du Lioran s’est doté depuis 1995 d’un équipement de canons à neige destiné à compléter l’enneigement naturel parfois insuffisant compte tenu de l’altitude modéré de la station. Fabriquer de la neige demande beaucoup d’eau : 1m3 d’eau fournit environ 2m3 de neige.

Durant l’hiver 2003/2004, environ 140 000m3 d’eau ont été utilisés pour enneiger les pistes. Pour s’approvisionner en eau la station dispose de captages de sources et de 3 retenues d’eau sur ruisseau. Cette eau est ensuite refoulée vers un réservoir à ciel ouvert situé sur le haut de la station ; elle est ensuite acheminée par une conduite vers un local technique, en bas de la station où elle est refroidie à 0°c, mélangée à de l’air et envoyée ensuite vers les canons.

Mon avis :

Nous savons tous aujourd’hui que le manque d’eau est un grave problème rencontré dans la plupart des communes de France. Plusieurs dizaines de réunions sur notre région n’ont développé aucune stratégie et surtout, elles ont abouti à rien. La station du Lioran consomme 140 000 m3 d’eau avec captages et retenues, sans avoir besoin de réunir toutes les grosses têtes pensantes de l’Establishment, alors la, oui on peut le dire ! kikadékoné ?  

PG  

  

18.01.2006

Le problème c'est les Cantaliens

Le problème dans le cantal, c’est les Cantaliens.

 

Extraits du forum : http://www.cantal.com/forum/bla-bla/39.html

 
- Un message qui sera jugé provocateur d'un "immigré" qui s'apprête à quitter le Cantal : j'y suis venu volontairement il y a 3 ans, avec des à priori plutôt favorables, tant sur le département physique (paysages ...) que sur ces habitants. J'ai sans hésiter été à la rencontre des "autochtones" comme on dit dés le départ. Mais franchement, la lâcheté et l'hypocrisie d'une majorité de cantalous m'ont stupéfait : politique acharnée de l'autruche consistant à vouloir s'isoler du "reste du monde" en s'imaginant que cela préservera le Cantal des problèmes qui sont déjà là ! (incivilités croissantes, crottes de chiens partout, tags nombreux, violences routières et bagarres fréquentes la nuit etc ...) ; négation de la réalité et refus de prendre parti dans les conflits, même quand il s'agit de défendre l'avenir du Cantal (quand le train de nuit pour Aurillac/Paris a été supprimé, on était une trentaine de manifestants seulement, dont beaucoup "d'immigrés" !), manque d'ouverture d'esprit chez une majorité de gens, habitude de "surveiller" les gens et de jaser abondamment sur eux/de pratiquer la délation en répandant des fausses rumeurs ...


- être une fille dans le cantal : la fille dans le cantal doit se conformer aux mentalités retardataires de ce beau département. En effet, essayer de vivre une jeunesse, avec ses abus, ses délires, ses bonnes choses et ses mauvaises (on a tous envie de s'amuser!!!). Si l'on prend l'exemple d'une soirée typique entre amis alors déjà il faut choisir soigneusement ses habits. Certaines fois j'ai eu envie d'être un peu plus excentrique, ou un peu plus féminine alors je décide de mettre une jupe (au-dessus du genoux, sans même parler d'une mini)...Je me regarde dans le miroir et la je me trouve jolie mais d'un coup je me dit : non, certains vont me traiter de "chaudasse", je vais me prendre des reflections "y en a qui ont pas froid" (et oui, je n'ai qu'a regarder tous les mecs avec qui je restais a l'époque pour les entendre parler ainsi d'autres filles) alors je fais comme tout le monde, je met mon bon vieux jean et un tee shirt.
 
- Je suis née à Aurillac mais je vis à montpellier.
Je suis très contente quand je retourne dans mon pays natal. Concernant les sorties, quand j'étais ados, je sortais très souvent dans des fêtes de villages et jamais personnes ne m'a traitée de pétasse ou quoi que ce soit parce que j'étais en mini jupe.
Aujourd'hui,je reviens au cantal pour voir mes parents qui sont revenus au pays après avoir vécu plus de 25 ans à Montpellier et ben je peux vous dire que mon père a retrouve tous ces amis de jeunesse car tout le temps qu'il a été à Montpellier, les seuls copains qu'il avait été des cantalous.
 
- Et puis pour les autochtones comme vous les appelez, sachez que cette expression me met mal à l'aise...il n'y a pas d'autochtones mais des habitants d'un territoire si tout.
Enfin pour les bornés, sachez que les étrangers vous font vivre un peu chaque été en remplissant les gîtes des villages, en allant dans les restaurants et les musées et en dégustant les produits régionaux.
 
Mon avis :
 
Je suis né à Aurillac et après vingt ans de vie parisienne, je reviens aux sources. Toutes les critiques sur le département du Cantal sont réelles et dans bien des cas au dessous de la réalité du terrain. Maintenant la question qu’il faut se poser est : comment faire pour que la situation évolue ?, tout en sachant que d’autres départements connaissent les mêmes contradictions. Le désenclavement du Cantal amènera peut-être une population plus jeune avec le désir de faire évoluer les mentalités. En tous cas, le département meurt du manque d’initiative. L’immobilisme est tel que celui-ci sera classé réserve naturelle dans les dix ans qui viennent. De là, à ce que les touristes nous jettent des cacahouettes, il n’y a qu’un pas...
 
PG

06.01.2006

Addition salée

Vu dans un journal local :

Le piéton relaie les interrogations d’un habitant de saint Bonnet de Salers. Qui après les problèmes de sécheresse estivaux se demande quelle eau buvons nous et quel prix payons nous ? .
Pour être plus limpide, ce consommateur rappelle que cet été, à Saint Bonnet de Salers comme dans beaucoup d’autres communes « l’eau du robinet a été coupé tous les soirs et remise le lendemain matin, ne retrouvant un débit normal et limpide qu’après plusieurs crachotements et coups de bélier dans la tuyauterie.

Réponse :
Ce piéton qui relaie ce genre d’infos, n’a pas l’air d’un piéton ordinaire. Il « enfonce des portes ouvertes » avec des interrogations du niveau de la technique de plomberie.

Suite :
L’eau ayant été reconnue impropre à la consommation durant cette période, cet habitant a dû acheter de l’eau en bouteilles.. mais sa facture d’eau du mois d’octobre ne tient pas compte de la qualité déficiente de cette eau, facturée comme une marchandise conforme et se demander s’il doit payer l’émission salée d’eau pas vraiment transparente. Voilà une question qui semble couler de source. En espérant que la réponse est la même clarté…

Réponse :
La question semble complexe et la réponse ne peut que couler de source. Si l’eau n’est pas consommable, elle n’est pas consommée donc le compteur ne tourne pas et donc elle n’est pas payée. Par contre, si on prend le risque de la boire ou de la faire boire à quelqu’un, alors que l’on sait qu’elle est impropre à la consommation, c’est prendre un risque qui va jusqu’à l’hépatite.
Vouloir accuser une municipalité du manque d’eau alors qu’ une partie de la France se trouvait avec le même problème demande un esprit vengeur ou dérangé.
PG

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