04.05.2012

Africa Dieu

La poudrière Marocaine

Bill Gates distribue sa fortune à des œuvres charitables. Le roi du Maroc qui hérita d’un pactole colossal à la mort de feu Hassan II, a consacré ces treize dernières années de son règne à assoir davantage l’immensité de sa richesse.

Sans compter les centaines de milliers d’hectares, sa situation de monopole dans le sucre, dans l’huile, les mines, 50% de Lafarge-Maroc, les principales banques locales. Certaines informations évaluent sa « tête » à 10 milliards d’euros pour les différents comptes en Suisse, les actifs en France, aux USA, dans les paradis fiscaux et les trustee à Londres.

La France a financé la moitié du devis initial du TGV marocain, un caprice a plusieurs milliards d’euros avec de l’argent que nous empruntons et que nous donnons à fonds quasi-perdus (on retrouve certaines entreprises françaises, cocorico sur notre sol mais ce sont les français qui payent). Les autoroutes, toutes neuves mais vides qui furent construites par Bouygues, sans oublier Anne Sinclair et son 7/7 spécial Hassan II.

L’Afrique commence sa révolution, le Maroc pour l’instant est épargné mais lorsque le peuple prendra conscience que ses dirigeants se remplissent les poches, il changera l’image que le monde reçoit de lui. L’équilibre est précaire et ne tient que par la culture ancestrale d’un pays adorant son Dieu. Comme partout dans le monde le temps donne le mouvement du balancier et celui-ci est dans la période des remises en question.

28.07.2011

Des niqueurs de fond

Plus hypocrite que moi tu meurs

Avec l’attaque des régimes spéciaux par le gouvernement, nos chers élus, député et sénateurs se sont bien gardés de manifester leur mécontentement.

Et pour cause, à l’Assemblée nationale les années de travail comptent double. Un mandat de cinq ans est assimilé à dix années d’activité.

Ainsi après un premier mandat de cinq ans, un député perçoit une retraite mensuelle de 1581 euros. Après un deuxième mandat il touche 3162 euros. A la fin du troisième il touche 4743 euros. Pour un sénateur après un mandat de neuf ans, la retraite est de 2827 euros.

Tout ce beau monde cumule les fonctions de maire, conseiller général ou régional. Un sénateur peut prétendre à une retraite à partir de 53 ans. Un député est autorisé au départ à partir de 55 ans.

C’est là que l’hypocrisie est à son comble. Ces représentants du peuple votent des lois pour un départ à 62 ans (bientôt 65 ans) et eux oublient de se remettre en question. « Dédé » pour les intimes a toujours honoré ses notes d’hôtel et de restaurant en liquide. Qui peut se vanter de sortir plusieurs centaines d’euros de sa poche pour régler le repas du soir ?

Le pire est de voir certains hommes politiques rouler en Mercédès, Audi pour mieux se pencher sur le terrible déficit du commerce extérieur. Aujourd’hui la France est endettée bien au delà du raisonnable. Toute cette classe politique qui a fermé les yeux pendant des décennies, soit au nom de l’incompétence ou du profit personnel serait bien avisée de ne plus se regarder le nombril.

                                           Synthèse du texte paru dans « Le patriote de l’Ariège »